
LES CONTES
Des histoires d'amour… et de désir
Venus de différentes traditions orales, les contes réunis par Henri Gougaud racontent avec malice et poésie les mille façons dont les femmes et les hommes se cherchent, se désirent et s'aiment.
Des histoires parfois drôles, parfois surprenantes, toujours empreintes d'une étonnante liberté.
Ici, le désir n'est ni mystérieux ni tabou : il est une part naturelle de la vie, racontée avec humour, sensualité et poésie.
L'équipe
Corinne Casabo
Comédienne
Claude Krespin
Mise en scène
Linda Karraï
Collaboration artistique
En pratique
Public : à partir de 15 ans
Durée : 40 minutes
Espace scénique · 4 × 3 m
Son · sono avec ordinateur
Lumières · PF chaud + PF froid
Autonomie technique possible
Les ingrédients
Humour · Désir · Poésie · Liberté · Tradition orale

Des contes d'un autre temps
À écouter dans leur contexte, avec nos regards d'aujourd'hui
Ces contes sont issus de traditions orales anciennes, venues de différents continents. Ils racontent le désir, l'amour et le plaisir avec les représentations et le langage de leur époque
.
Certains peuvent aujourd'hui surprendre, questionner, voire déranger. C'est aussi ce qui fait leur richesse : ils nous permettent de mesurer combien notre regard sur l'amour, le désir et les relations entre les femmes et les hommes a évolué.
Mais derrière ces récits parfois étonnants, une chose frappe par son universalité : le désir et le plaisir y sont profondément humains, et la femme y est loin d'être absente du désir.
Les entendre aujourd'hui, c'est donc aussi faire dialoguer des imaginaires anciens avec nos sensibilités contemporaines.
Quand les mots deviennent voix
De l'écriture d'Henri Gougaud à la parole de la conteuse
C’est la découverte de l’écriture d’Henri Gougaud qui a donné à Corinne Casabo l’envie de faire entendre ces contes.
En 2018, une rencontre avec Henri Gougaud et un stage consacré à l’art de conter viennent nourrir cette démarche.
Aujourd’hui, Corinne raconte ces histoires dans la simplicité et la liberté du conte, en laissant toute sa place aux mots d’Henri Gougaud, à l’imaginaire et à la relation avec le public.
